samedi 4 août 2007
2 août 2007 : Petite journée tranquille…
Après une petite grasse mat’ jusqu’à 7 heures, nous sommes allés prendre un petit déjeuner consistant pour pouvoir faire nos randonnées ! A 7 heures 30 nous avons pris le Shuttle pour aller au point de départ de la randonnée, mais malheureusement pour nous la navette ne s’est pas arrêtée ! Nous avons donc remonté la route pour arriver sur la randonnée (enfin plutôt la balade…) Après uniquement 20 minutes de marche nous sommes arrivés devant des chutes, mais seulement un mince filet d’eau glissait le long d’une paroi. JB ne se sentant pas très bien (malgré les soins de ma maman…) dû retourner à l’hôtel. Nous autres avons randonné à « Taft point » autour du « sentinelle dôme ». De retour à 15 heures nous sommes allés manger puis nous prélasser à la piscine !
vendredi 3 août 2007
1 août 2007 : Bodie…
Aujourd’hui, après un court déjeuner, nous avons pris la route pour aller au village fantôme de Bodie. Ce village fut construit dans les années 1850. Il est situé dans une plaine en altitude pour éviter d’atteindre des températures trop importantes. Le village comportait une église, une école, une banque, une mine, plus de 65 saloons, un cabinet médical qui faisait aussi office de morgue, un hôtel central, une épicerie qui faisait aussi office de magasin de couture, une caserne de pompiers ainsi que de multiples ranchs et habitations. 10 000 villageois habitaient Bodie. En 1931, un terrible incendie ravagea la ville et en 1932, Bodie était devenu une ville fantôme. Tous les habitants avaient déserté la ville… Nous avons pris des photos du village pour que vous puissiez le voir.
Après avoir visité Bodie, nous reprenions la route pour aller au parc national de Yosemite. Une fois là-bas, nous avons fait deux randonnées. La première randonnée nous amenait au « Elisabeth Lake », un lac de toute beauté, d’une étendue assez importante, encerclé par des forêts de Séquoias et des falaises. La deuxième randonnée, se fit à l’intérieur d’une forêt de Séquoias. Ces arbres géants, parfois vieux de plus de 3000 ans, peuvent atteindre la hauteur de 300 pieds, soit de 100 mètres. Les troncs gigantesques, en hauteur, comme en largeur, de ces arbres sont impressionnants. Nous avons pu aussi voir un tunnel creusé à l’intérieur d’un de ces arbres. Nous sommes ensuite allés à l’hôtel du parc pour nous restaurés et nous reposés…
JB
31 juillet 2007 : Il est parfois nécessaire de monter 800 pieds de dénivelé pour admirer un petit lac dans un somptueux décors…
Ce 31 juillet 2007, après nous être levés, nous avons quitté la Death Valley pour aller à Lee Vining, un petit village de toute beauté de 398 habitants. Depuis celui-ci, on peut admirer un grand lac d’eau salée. Mais avant d’arriver dans le village, nous nous sommes arrêtés en chemin vers 13h00 pour pic-niquer. Après ce petit pic-nique, nous nous sommes parés pour randonner. Le but de cette randonnée était d’aller observer un petit lac situé à 800 pieds depuis notre position. Au départ, nous étions huit évidemment, le chemin grimpait « un peu » évidemment, nos bouteilles d’eau étaient bien évidemment remplies au maximum et notre force physique était comme « blindée ». Il faut dire que depuis la randonnée dans le Grand Canyon, plus rien ne pouvait nous effrayer… Et pourtant, nous avons terriblement souffert… Et cela a porté un terrible coup à nos égaux… Je vais donc vous compter cette aventure en de plus amples précisions… Nous « grimpions » donc gaiement et ignorant de ce qui nous attendait, quand soudain à terrible choix s’offrit à nous… Le chemin que nous avions alors empruntés se scindait en deux ! Au premier abord vous me direz que ceci n’est pas bien grave, mais je vais vous exposer la situation plus clairement pour que vous puissiez comprendre ce « terrible choix ». Nous avions donc trois choix : soit nous faisions demi-tour, hypothèse qui fut immédiatement réfutée, soit nous prenions le chemin de gauche qui faisait plus de 15 miles, autrement dit 24 kilomètres. Vous vous douterez donc que cette deuxième hypothèse fut encore plus rejetée que la première. Il nous restait donc la troisième solution : prendre le chemin de droite qui menait au lac. Mais il y avait un « os » : le chemin était maintenant de plus en plus ardu, de plus en plus « grimpant ». Mais conduit par nos égaux « sans failles », nous décidions de quand même prendre ce chemin, ce qui nous causa bien des soucis par la suite… Alors que nous randonnions depuis une petite heure, sur un chemin étroit et caillouteux et sous un soleil d’aplomb, une petite mésaventure arriva à notre modeste groupe de randonneurs. Rien de bien grave, mais cela valu un scindement au sein de notre groupe… En effet, Camille ne se sentant pas très bien, nous décidions de former deux groupes. Un qui continuerait la randonnée et l’autre qui s’arrêterait à l’endroit où nous étions pour se reposer. Bien évidemment, Camille ne continua pas, et Laurence resta avec elle, non pas qu’elle soit épuisée par cette « petite ballade », mais pour rester aux côtés de Camille. Nous n’étions donc plus que six… Nous randonnions donc, quand le chemin, à notre grand espoir, ne se dessinait plus en une côte impraticable, mais en un petit sentier… Soulagement général ! Mais hélas pour nous, nous n’aurions pas du être si soulagé… En effet, le sentier était maintenant devenu un « misérable » chemin de terre qui serpentait entre les arbres, mais ce « misérable » chemin de terre nous donna bien du fil à retordre… Nous marchions depuis un bout de temps, alors que le sentier n’en finissait plus… Soudain second scindement dans ce qui restait de notre humble groupe. Quatre des nôtres ne pouvaient aller plus loin… Nous n’étions donc plus que trois. Florent, Etienne et moi-même reprenions donc le chemin pour atteindre le lac… Alors que nous marchions depuis cinq minutes, une autre montée se profila devant nous… Nous la grimpions, quand soudain, enfin, nous trouvions le lac… Quel moment de joie fut celui que nous avons connu à ce moment là ! Nous l’avions enfin trouvé, mais au prix d’un difficile effort… Il était magnifique… Ce petit lac était « encerclé » par les montagnes, et au milieu de celui-ci on pouvait distinguer quelques arbres… Après quelques minutes de pause et de pose, nous redescendions pour retrouver nos cinq autres compagnons qui étaient de nouveau « frais et dispos ». Nous redescendions donc vers la vallée, et le temps nous parus beaucoup moins long…
Le soir après nous être reposés pendant le reste de l’après-midi et après avoir manger, nous prenions un bateau à moteur pour aller sur le lac d’eau salée… Ce fut un magnifique moment. Nous pouvions voir de « beaux » rochers creusés par le sel et l’eau du lac et nous pouvions aussi apercevoir, au loin, un orage. La lumière que produisaient les éclairs nous éclairait… Puis la nuit tomba et nous pouvions voir un céleste ciel étoilé… Enfin, après cette rude journée, en parti dû à la randonnée, nous rentrions nous coucher à Lee Vinig…
JB
mercredi 1 août 2007
30 juillet 2007 : Après une concentration de civilisation, le retour à la vie sauvage : Death Valley, un havre de magnificences…
Aujourd’hui, nous avons enfin pu effectuer une vraie grasse matinée ! Au soulagement général, le levé se fit à 9h00 ! Vous rendez-vous compte de ce que cela peut signifier pour nous… Nous étions au bord des larmes… Bien entendu j’exagère, mais passons ce fugace moment de démence de ma part… Je recommence donc. Aujourd’hui, après nous être levés, nous avons pris un des meilleurs petit-déjeuners de nos vacances et après avoir englouti ce petit-déjeuner, nous sommes aller visiter le Luxor Pyramid, que nous n’avions pas eu le temps de visiter la veille… Cette reconstitution de l’Egypte ancienne est plutôt réussie. On peut observer le célèbre Sphinx, la pyramide de Kheops (ici faite de verre) et un petit village égyptien à l’intérieur du casino. Après cette visite sous une chaleur de 110° Fahrenheit, nous avons repris la route en direction du Nord pour aller à la Death Valley, la Vallée de la Mort…
Information sur la Death Valley :
Une grande partie de la vallée se trouve sous le niveau de la mer, et le point le plus bas se trouve à 86 mètres. Le parc national est entouré par des montagnes. A l’intérieur de cette enceinte naturelle, on peut trouver des champs de fleurs sauvages, des sommets couverts de neiges éternelles, des dunes de sable, des mines abandonnées, le 2ème mont le plus grand des Etats-Unis avec une hauteur de 4400 mètres et le point le plus chaud de l’Amérique du Nord. Elle a été formée par des tremblements de terre et des plissements de la croûte terrestre. La Vallée de la Mort à 3 à 5 millions d’années. Comme vous l’aurez constaté, la Death Valley porte bien son nom… En effet, en été la chaleur dépasse les 50°C (aujourd’hui, nous avons eu une température de 123°F, soit environ 50°C°. Le record a été enregistré en 1913 avec une hausse de 57°C. La moyenne annuelle des précipitations dans Death Valley est de 5 centimètres. Malgré ces conditions climatiques assez « sévères », plus de 900 espèces de plantes poussent dans le parc, et quelques espèces animales y vivent aussi. Sur les hauts sommets, ou l’humidité est plus fraîche poussent des forêts de pins.
En chemin, nous nous sommes arrêtés à quatre reprises pour observer de magnifiques points de vues. Depuis le premier point, on pouvait voir la vallée à 360°, car nous étions à une altitude élevée. Le deuxième point était le point le plus bas de la Vallée de la Mort et de l’Amérique du Nord et du Sud. Nous étions à 86 mètres sous le niveau de la mer et on pouvait voir le sel de l’eau présente il y a des millions d’années au sol. Au troisième point, nous avons fait une petite ballade de 30 minutes pour aller observer une arche naturelle. Au quatrième point, nous avons emprunté une route qui s’appelle la Drive Artist (la Palette des Peintres) ou nous pouvions voir des montagnes de différents pigments de- couleurs. Le soir, nous sommes allés à l’hôtel de la Death Valley, et après avoir manger, nous sommes allés à la piscine de l’hôtel jusqu’à 11h30 ! Il faut dire que l’eau était « super » bonne étant donné qu’elle avait chauffée toute la journée sous une chaleur de 50°C. Et pour nous faciliter la tâche, la température du soir environnait les 45-6°C !
JB
29 juillet 2007 : Qu’est-ce qui, selon vous, peut bien susciter des intérêts différents ?
Aujourd’hui, la première étape de notre voyage se passa dans la ville de Chloride. Après nous être levés, nous avons pris la direction de cette petite ville perdue en plein désert. Mis à part l’aspect délabré des routes, de la vétusté des bâtisses, des vieux objets jonchant le sol, cette petite ville renferme une chose à voir. En effet, au centre de la ville, ou du moins ce qu’il en reste, on peut visiter une rue fantôme d’une vingtaine de mètres. Cette rue est une ancienne rue d’un petit village de cow-boys… On peut y voir un saloon, une prison, une banque, un forgeron (maréchal ferrant), un petit musée, une grande salle de réception et un salon de danse de cow-girls. Vous pourrez voir les photos de ce petit village sur l’album d’aujourd’hui.
Notre première étape étant terminée, j’en reviens à ma première question : « Qu’est-ce qui, selon vous, peut bien susciter des intérêts différents ? ». Peut être avez vous déjà compris ce qui peut susciter de tels intérêts opposés, mais je vais quand même vous compter, sans épiloguer, car à dire vrai il n’y a pas moult choses à dire sur ce « vaste » sujet, avec le plus d’objectivité possible, ce périlleux périple pour certains, ce merveilleux moment pour d’autres. Vous l’aurez compris, notre humble et petit groupe était comme déchiré par un « rideau de fer »…
Après avoir fini de visiter Chloride, nous reprîmes la route pour revenir à Las Vegas… Une fois arrivés dans notre hôtel-casino, qui était juste en face du célèbre casino Le Bellagio, nous déposions les valises dans les chambres (pour les moins luxueuses et confortables), puis nous allions manger japonais dans une cafétéria. Avant que je ne commence à vous compter cette « épouvantable », cette « merveilleuse » journée, je veux que vous ne voyiez en mes propos aucune forme de machisme, ni de sexisme… Et là ce fut le drame, Et là ce fut un moment de bonheur indescriptible… La journée que l’on redoutait le plus, que l’on attendait avec impatience était arrivée… Nous voulions fuir, Nous voulions que ce moment ne s’arrête jamais… La plus terrible journée qu’un homme puisse connaître, La plus magnifique journée qu’une femme puisse connaître s’annonçait… Vous l’aurez compris, je parle de la journée qui fait trembler un homme, qui fait frémir de joie une femme, je parle du Vendredi 13, je parle de La Sainte Journée, je parle de la journée qui désoriente, je parle de la journée qui redonne espoir. Je parle de la journée shopping… imaginaire où tous les Hommes sont heureux et jouissent de droits qu’ils ne pourraient ce permettre dans la réalité. Mais ce n’est rien de plus qu’une façade, que le décors extérieur de la ville. Et vous me verrez navré que je vous détruise l’image que vous êtes en train de vous faire de cette ville, car si on regarde au-delà de l’aspect extérieur, alors on ne distingue que vices et corruption. Les hommes qui contrôlent cette ville sont pervertis et corrompus par l’argent. Ce n’est rien de plus qu’un « vulgaire attrape touriste » où les mots maîtres sont arnaques et argent. C’est alors qu’on se rend compte que cette ville n’est pas si magnifique que ça, qu’elle n’a pas vraiment de charme et qu’elle n’est pas si merveilleuse comme on l’avait espéré…, et tout ceci à cause de quelques personnes qui contrôlent la ville. Si je me suis permis de faire une telle critique, c’est que nous-mêmes avons été bernés à 2 ou 3 reprises, bien qu’elles furent infimes… C’est pourquoi nous nous sommes contentés de visiter la ville, et bien qu’elle fut-ce corrompue, l’architecture intérieure et extérieure des bâtiments est remarquable, et c’est ce que nous avons admiré de 20h00 à 1h00 du matin. Nous avons vu les casinos suivants : Le Paris (reconstitution de Paris), Le Caesars Palace (reconstitution de la Rome antique), Le Bellagio, Le Venetian (reconstitution de Venise), Le New-York New-York (reconstitution de New-York), L’Excalibur (château de Walt Disney) et le Luxor Pyramid (reconstitution de l’Egypte ancienne). Après cette ballade nocturne, nous sommes rentrés à l’hôtel et repus de cette fatigante marche en chaussures de soirée, nous nous sommes vite endormis…
Ne m’en veuillez pas si je ne donne que peu de détails à propos de cette
journée fardeau, de ce pur instant de bonheur. Rien que d’y repenser cela me
fait tressaillir, me rend mélancolique d’il y a quelques heures. En gros de
13h00 à 18h30 ce fut un long moment, un court instant… Nous avons fait quelques
magasins de grandes marques soldées et vers 18h30, nous sommes rentrés à
l’hôtel.
Le soir nous nous sommes parés de nos plus belles parures et sommes allés visiter Las Vegas… Cette ville située en plein milieu du désert, constituée uniquement de casinos et d’hôtels ne paie pas vraiment de mine le jour (bien qu’elle soit imposante), mais quand la nuit tombe, que les lumières s’allument, que la musique commence à se faire retentir dans la ville, que les concerts commencent, que les limousines arrivent de tous les côtés, que les spectacles aquatiques sont lancés, que les jeux de lumières envahissent la ville et que les gens sortent par centaine pour aller jouer, alors cette ville qui ne paie de mine le jour change « de côté sa casquette » et devient féerique la nuit. On se croirait alors dans un autre monde, un monde
JB
28 juillet 2007 : Le Grand Canyon vu du ciel…
Ce 28 juillet 2007, nous avons (enfin) pu faire une grasse matinée. En effet, nous nous sommes levés à 07h00 ! Vous vous douterez donc de l’euphorie qui s’empara de nous au moment ou nous apprenions l’heure du levé. Mais, passons… Nous avons donc été à l’aéroport du Grand Canyon pour prendre un petit avion de 19 places. On embarqua vers 9h00 et le vol dura environ 45 minutes. Durant le vol nous avons pu observer les beautés du Grand Canyon. Celui-ci est composé de divers paysages : on peut y voir des plaines, des fissures surdimensionnées, des falaises aux aspects rouge et jaune… Le Grand Canyon est une est des sept merveilles naturelles du monde avec les grottes des Pyrénées, la barrière de corail australienne, le port naturel de Rio De Jañeiro, les Chutes Victoria en Afrique, le volcan mexicain et l’Everest en Asie.
Histoire du Grand Canyon :
Histoire de la géographie et de la géologie du Grand Canyon :
Le Canyon a été formé il y a plusieurs millions d’années. A l’origine le Canyon était recouvert d’un océan qui s’étendait sur pratiquement toute la surface du globe. On peut d’ailleurs constater que l’eau a « creusée » les falaises. Il y a 200 millions d’années l’eau se retira suite à un mouvement des plaques tectoniques. Quand les plaques s’entrechoquèrent le terrain forma des falaises (voire des montagnes). Les deux seuls vestiges, qui sont une preuve qu’un océan fut bien présent il y a de ça des millions d’années, sont le fleuve du Colorado qui traverse le Canyon et les falaises creusées par l’eau.
Histoire de l’Homme à travers le Grand Canyon :
Les premiers Hommes qui arrivèrent dans le Canyon furent des nomades qui étaient arrivés par le biais de l’Asie puis de la Sibérie. Il s’installèrent en temps que sédentaires 200 ans avant Jésus Christ. Les premiers peuples cultivaient les légumes et dormaient sous des arbres ou sous tout ce qui fournissait de l’ombre. Plus tard, les historiens ne savent pas pour quelle raison, ce peuple fut remplacé par un peuple qu’on surnommait les « Anciens ». Eux aussi cultivaient les légumes, mais contrairement aux peuples qui les précédèrent, ils vivaient dans des habitations que leurs ingénieurs édifiaient.
Important : Contrairement à ce que l’on croit, le peuple Navajo n’a jamais vécu dans le Grand Canyon. En effet ceux-ci étaient bel et bien immigrés de la région des Grands Lacs, mais ils n’étaient pas descendus au fond du Canyon. Ils s’étaient installés sur les plaines à 100 kilomètres du Canyon.
Plus tard quand les Américains acquirent le territoire de l’Arizona, suite à la guerre du Mexique, ils entreprirent de déterminer ou s’arrêtait le fleuve du Colorado. Une expédition de 10 hommes et de 3 navires, commandée par un Major, explora le fleuve et quand l’expédition atteignit le Grand Canyon, il ne restait plus que 7 hommes et 2 navires. Quand le Major découvrit le lac (qui est non loin du Grand Canyon) ou se jetait le fleuve, il décrivit le Grand Canyon en ces termes : « Trop profond pour y boire, pas assez profond pour y faire un passer un navire ». En effet, le fleuve fait de 9 à 10 mètres de profondeur et de 18 à 25 mètres de largeur. C’est dans les années 1850 que le président des Etats-Unis ordonna que le Grand Canyon et la forêt de 400 kilomètres qui l’entoure forment un Parc National.
Après cette magnifique découverte du Grand Canyon par avion, nous sommes allés à la ville de Flagstaff où nous nous sommes restaurés dans un des meilleurs restaurant que l’on ait fait. Puis nous sommes repartis en direction de Kingman et une fois arrivés à l’hôtel, nous sommes allés (Laurence, Camille et moi-même) à la salle fitness où nous avons brûlé quelques 200 calories, grâce à divers engins… Grande étape que celle-ci (je crois n’avoir jamais autant transpiré en faisant du sport)… Heureusement pour nous, la piscine nous attendait, et quand nous arrivions à celle-ci, on ne prit même pas le temps de vérifier si l’eau était chaude ou froide… Après une vingtaine de minutes, un orage (encore !) éclata et nous nous réfugiâmes dans notre chambre. Pour finir la soirée, nous sommes allés manger dans un « Steak House », restaurant à l’aspect de saloon.
JB
dimanche 29 juillet 2007
27 juillet 2007 : Qui a dit que les vacances étaient reposantes ou Comme quoi les vacances ne sont pas de tout repos ?
Aujourd’hui, vous allez nous plaindre, nous nous sommes levés à… 8 heures me direz vous, étant donné qu’hier nous nous étions levés à 5 heures. Vous me direz bien volontiers qu’on aurait dédaigné faire la grasse matinée. Eh bien non Mesdames et Messieurs ! Nous ne sommes pas comme ça voyez-vous ! Aujourd’hui levé à 4h30 ! Et pour couronner le tout, nous nous sommes contentés de manger deux ou trois tartines de confiture et avons eu pour boisson un verre de jus d’orange gelé ! Après un lever record pour la plupart des bons gens de notre humble troupe, ainsi que pour ma personne, la journée était enclenchée et en 15 minutes seulement (oui Mesdames et Messieurs ! En 15 min !) nous étions assis, attachés et parés pour la randonnée qui s’annonçait ! Alors que nous commencions à rouler, l’ambiance festive se faisait sentir dans le véhicule… nous étions à moitié endormis et déjà repus de cette journée qui s’annonçait magnifique (il n’y a rien d’ironique dans mes propos…). Une fois arrivés au point de rendez-vous, nous descendions de la voiture, pour attendre dehors, dans la nuit glaçante, dans le perfide froid, la navette qui devait nous conduire jusqu’au point de la randonnée. Une fois arrivés à ce point, nous commencions à entamer la randonnée, qui par ailleurs ne faisait que descendre… Vous l’aurez compris, nous envisagions le retour en un dur labeur… Nous descendions encore et toujours, quand soudain Ô Miracle ! Le levé du Soleil était perceptible depuis un point de vue panoramique tout simplement magnifique. Après ce merveilleux spectacle, nous continuions notre randonnée, pour arriver finalement jusqu’à une crête, ou nous nous arrêtâmes une vingtaine de minutes pour nous reposer. Ensuite, vous l’imaginez, même chemin, mais cette fois dans le sens inverse… Et pour nous arranger la tâche, le Soleil ne se cachait plus derrière sa barrière de nuages… Bien que nous eûmes quelques peines à remonter, la beauté que les paysages avaient à nous offrir, en valaient la peine et nous fûmes, au grand complet, comblés par cette ballade, si je puis ainsi dire… Nous avons mis en tout 3h30 pour faire cette randonnée et avons parcouru une distance de 6 miles environ, soit 9,6 kilomètres.
Une fois rentrés à l’hôtel, on se reposa, notamment en jouant aux cartes, puis à 12h30 nous allions manger. L’après-midi nous avons fait une ballade en navette, puis nous nous sommes arrêtés pour effectuer une petite ballade (rien à voir avec ce matin !) d’une heure et demie, le long du Grand Canyon. Après cette belle journée, nous, vous vous en douterez, tombions, si je puis me permettre, « raides morts » dans nos lits…
JB
26 juillet 2007 : Après la tempête, le beau temps…
Aujourd’hui, nous nous sommes levés à 5 heures pour pouvoir refaire le parc de Monument Valley. Après un petit déjeuner peu mouvementé, nous nous mîmes en route pour le parc. A notre arrivée, nous pouvions observer le levé du Soleil. Spectacle grandiose ! Puis après cet événement, nous avons (enfin) pu observer les magnifiques paysages de Monument Valley. De la tempête d’hier, il ne restait rien, mis à part la boue et quelques « flaques d’eau » encore présentent. Après avoir fait le Scenic Drive, nous repartions pour Antélope. En chemin, nous nous sommes arrêtés visiter deux failles creusées par l’écoulement de l’eau, qui aujourd’hui offrent un magnifique spectacle, grâce aux rayons de Soleil qui pénètrent à l’intérieur de ces failles. Nous sommes ensuite allés à l’hôtel, où nous nous sommes reposés de diverses manières : piscine, lecture, sieste… Quelque temps après nous allions faire du shopping. En fin de soirée, nous sommes allés manger dans un restaurant « à l’aspect country ».
JB
mercredi 25 juillet 2007
24 juillet 2007 : Rafting en Chrysler !
Ce 24 juillet, nous nous sommes levés vers 7h00 (on a fait la grasse matinée...) pour nous rendre à l’étape suivante, Monument Valley. Ce parc n’est pas considéré comme un parc national, mais fait quand même partie des plus beaux parcs des Etats-Unis. En chemin, nous avons fait un Scenic Drive (ballade en voiture) de la Vallée des Dieux. Superbes paysages que ceux-ci. Nous sommes ensuite allés au Gooselecks. C’est un point de vue sur la San Juan River. Cette rivière « circule en serpent » le long des falaises. Nous avons ensuite repris la voiture, pour aller au camping… Le soir venu, nous sommes partis pour le parc de Monument Valley, pour faire un Scenic Drive à travers celui-ci. Tout allait bien, en apparence, à l’entrée du parc. Le Soleil battait son plein et le ciel était assez dégagé… Nous entrions donc, l’esprit convaincu que ce qui nous attendait serait magnifique. Mais notre périple serait tout autre… Alors que nous nous enfoncions dans les terres, on pouvait distinguer un orage se dessiner devant nous, mais entêté comme nous l’étions, nous ne fûmes pas découragés par cette tempête qui prenait de plus en plus d’ampleur… Alors que nous continuions d’avancer, nous pouvions distinguer que la brume commençait à se profiler vers nos véhicules, que la pluie se faisait pressante, que le tonnerre grondait et que la foudre se faisait de plus en plus menaçante. Bien sûr nous fûmes impressionnés par cet orage, mais décidé, de voir les « beaux paysages », comme nous l’étions, notre vaillance ne fût point ébranlée par ce petit caprice de Mère Nature. Nous rentrions alors dans ce magnifique spectacle qui s’offrait à nous. Et là, la tempête se déchaîna ; certains furent tellement impressionnés, qu’on pouvait entendre des « ouah ! », d’autres se cachaient les yeux, mais le plus grand honneur revient au pilote qui se contentait de suivre la route, car en effet, la route n’était plus faîte de terre sèche ou bien de goudron, mais de coulée de boue. C’est alors qu’une des deux voitures fit demi-tour. Mais les autres toujours aussi avides d’aventures, de contemplation de cet événement, d’adrénaline ou bien même encore par pure sottise pour se mesurer aux intempéries poursuivirent à travers, non plus de « ce petit caprice de Mère Nature », mais de ce déchaînement des éléments. Nous traversions coulées de boue sur coulées de boue, quand soudain, nous vîmes une voiture des Indiens locaux, les Navarro, nous faire signe de faire demi-tour…, et, étant donné que ce sont les habitants locaux qui connaissent très bien la région, on ne se risqua point à poursuivre notre périple. Au retour, la tempête se calma, puis s’arrêta. Mais elle ne nous avait pas facilité la tâche… En effet, une quinzaine de voitures ne pouvaient pas passer à cause d’une coulée de boue trop importante. On attendit une petite heure, et la coulée commença à se calmer. Les 4X4 montrèrent alors l’exemple en traversant cette rivière temporaire, puis tout les autres véhicules suivirent l’exemple. Une fois rentrés, on mangea « barbecue » et un peu plus tard dans la soirée, pour couronner cette « superbe » journée, le courant du camping fut coupé, certainement à cause de l’orage, qui était de retour…
JB
23 juillet 2007 : Mesa Verde.
Tout d’abord, excusez nous pour ne pas vous avoir envoyé de nos nouvelles, mais nous n’avions plus de réseau Internet (le réseau américain ne couvrant pas toute la superficie du pays).
Ce 23 juillet, nous avons pu effectuer une petite grasse matinée (jusqu’à 8h30-9h00). Nous avons ensuite pris un petit déjeuner, puis sommes partis pour visiter les ruines d’un village indien. Ces mêmes Indiens ont vécu dans les falaises « creusées » (pour se tenir à l’écart de la chaleur, grâce à l’ombre que produisent ces falaises « creusées »). Ils ont vécu de 881-2 jusqu’en 1300-1400. Ils possédaient une culture à part entière. En effet, ils avaient leur propre langage, leurs ingénieurs étaient très inventifs (leurs bâtiments s’étendaient sur plusieurs étages et ils avaient un système d’irrigation de l’eau), ils fabriquaient des armes, des outils et des vêtements, grâce à des peaux de d’animaux (essentiellement des biches et des cerfs) et ils avaient des coutumes propres à leur peuple (ils jetaient des boules blanches contre de jeunes mariés, lors des mariages). Ce peuple se nommait les Pueblo. Il était séparé en de nombreuses tribus qui vivaient dans les falaises. Ils pouvaient mesurer jusqu’à 1m50 pour les femmes et 1m55 pour les hommes. Ils mourraient vers l’âge de 32-34 ans en raison des conditions d’hygiènes et de vie dégradantes.
Nous avons ensuite effectué une petite randonnée d’une heure, puis nous sommes repartis à 5h30 pour faire une deuxième visite guidée à travers un village, mais cette fois-ci, nous devions en plus de décoder l’Anglais que parlait le ranger (et le comprendre…), nous faufiler à l’intérieur d’un tunnel de 60 centimètres de largeur et moins de 2 mètres de hauteur…, puis grimper une échelle de 10 mètres pour accéder à la cité en ruines, et enfin monter une échelle de 4 mètres suivi d’un escalier ardu.
Nous avons terminé la journée en mangeant dans un grand restaurant, ou nous nous étions tous habillés pour l’occasion, et après nous être régalés de ce copieux repas, nous fûmes vaincus par le sommeil…
JB












